Je lis, je critique : Log Horizon

1507-1

Résumé personnel :

Shiroe, qui signifie « blanc » en japonais, est une jeune homme adepte d’un jeu vidéo. Il s’agit d’un MMORPG, un jeu de rôle multi-joueurs en ligne, appelé « Elder Tale ». Il est plongé dans un univers fantasy. L’effervescence est importante autour de ce jeu puisqu’une nouvelle version du jeu voit le jour. Mais, contre-toute attente, Shiroe et des milliers d’autres joueurs se retrouvent propulsés à l’intérieur du jeu, « pour de vrai ». Les règles sont simples, les joueurs incarnent leur avatar, ce qui demande un temps d’adaptation, au sein de Elder Tale. S’ils meurent, ils ressuscitent à la cathédrale de leur ville principale. Personne ne sait comment quitter le jeu ni comment tous se sont retrouvés ici. D’ailleurs, personne ne sait où ce « ici » se situe…

Critique :

Après avoir lu Sword Art Online, j’ai eu peur de lire le même roman puisque le sujet initial est globalement le même. Pourtant, si le thème est similaire, des joueurs qui se retrouvent coincés dans une réalité virtuelle l’enjeu est totalement différent. Ici, on ne peut pas mourir et il n’y a aucune règle. On a donc des guildes plus ou moins puissantes, des joueurs indépendants et tout le monde vit en totale anarchie.

L’enjeu ici n’est donc pas pour Shiroe et les autres de chercher à sortir du jeu ou de comprendre véritablement ce qu’il se passe mais de faire en sorte que les plus faibles soient protégés, les PNJ (Personnages Non Joueurs) aussi. Il s’agit donc de fonder une nouvelle société à partir de rien et je trouve cet aspect de ce light novel très bien pensé. Ce premier tome est donc excellent et pousse à la réflexion. Je dois reconnaître que j’ai confronté certaines de mes idées ou opinions à ce que les personnages ont pu proposer et ainsi, ma pensée sur le sujet a évolué.

Concernant les personnages, j’ai passé un agréable moment avec eux, même si parfois, j’ai été désarçonnée par le comportement de certains qui me rappelaient que nous n’appartenons pas à la même culture. En effet, que penser de Naotsugu, un garçon très gentil au demeurant mais dont le sujet de prédilection n’est autre que les « petites culottes des filles ». Par moment, ces allusions plus ou moins subtiles apportaient de la lourdeur et m’empêchaient de véritablement apprécier le personnage dans toute sa globalité, ce qui est vraiment dommage. En revanche, j’ai adoré Akatsuki qui incarne le genre de personnage que j’aurai adoré jouer dans ce jeu.

Quoi qu’il en soit, à mon sens, le véritable intérêt de ce light novel comparé à Sword Art Online par exemple, reste tout le processus mis en place pour accéder à une société paisible. L’auteur pose ainsi de véritables questions auxquelles on ne pense pas toujours. C’est donc un roman que je vous recommande chaudement si vous aimez l’univers fantasy ou les histoires de personnes coincées dans des jeux vidéos ou tout simplement si vous voulez réfléchir en douceur sur le sujet.

Bonne lecture.

Michiko

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