Je lis, je critique : Dies Irae

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Attention, ceci est la critique du tome 2.
Si vous n’avez pas lu le premier tome de cette trilogie, je vous invite à aller ICI.

Résumé personnel :

Alice Scarling nous a fourni une fin plutôt frustrante lors du premier tome, il faut le reconnaître. Sans surprise donc, ce deuxième volume est la suite immédiate du premier. La mort de Sascha semble inévitable mais c’est sans compter sur l’arrivée de Zekiel, Général démon des Enfers diablement sexy et particulièrement agaçant. Il finit par ramener Sascha dans son nouveau « chez elle » car notre héroïne a une mission très importante à accomplir. En effet, il se trouve que l’Apocalypse aura lieu bientôt et qui de mieux que la fille de Luc pour ouvrir toutes les bouches de l’Enfer et condamner l’Humanité toute entière ?

Critique :

Le premier opus était déjà un petit OVNI mais il nous laissait une impression d’être en terrain connu grâce à l’enquête qui prenait une place importante dans le récit. Ici, il faut oublier le schéma classique, l’enjeu est bien plus important et le roman n’a plus rien à avoir avec ce que l’on a l’habitude de lire. Raphaël est un peu mis à l’écart et on apprend à connaître Zekiel qui a ses qualités et ses défauts. J’ai toujours une préférence pour Raphaël mais il faut admettre qu’il ne laisse pas indifférent grâce à son évolution qui le rend plus attachant qu’il ne pourrait l’être au départ.

Un point que je n’avais pas soulevé pour la critique précédente mais que je note ici, c’est l’humour. Je sais bien que Luc est le Diable en personne mais il faut avouer que je l’ai trouvé hilarant. Entre ce qu’il est et ce qu’il dit ou ce qu’il a fait, c’est tellement pas raccord ou tellement improbable que la situation devient très comique. J’aimerais vous donner des exemples mais il vaut mieux lire tout ceci en le replaçant dans son contexte. J’ai adoré ce décalage entre l’humour des personnages et la situation plutôt catastrophique de notre univers – je rappelle que c’est l’Apocalypse et que l’Humanité risque de disparaître – c’était plutôt osé, je trouve, mais totalement réussi.

Cependant, cela signifie que j’ai subi le fameux ascenseur émotionnel. Pour ceux qui l’ignorent, c’est lorsqu’un auteur, pour ce cas précisément mais des personnes qui ne sont pas auteurs y arrivent très bien également, arrive à vous faire passer des rires aux larmes, lorsque tout va bien dans la lecture et que tout d’un coup, il se passe quelque chose de grave et qu’il n’est plus question de rire. Eh bien c’est exactement ce que j’ai ressenti au cours de ma lecture. Il n’y a rien de linéaire dans la progression, impossible de s’endormir pendant la lecture. Preuve en est que je n’ai même pas mentionné l’utilisation du présent qui est passée totalement inaperçue et qui ne m’a donc pas gênée.

Dies Irae est véritablement une histoire excellente, bien meilleure que le premier opus et à la fin de la lecture, on a qu’une envie, c’est lire la suite pour conclure avec cette trilogie.

Bonne lecture.

Michiko

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