Je lis, je critique : La Morsure du Givre

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A lire avant : Alpha et Omega T3 : Jeu de Piste. Retrouvez ma critique ICI
A lire avant : Mercy Thompson T6 : La Marque du Fleuve. Retrouvez ma critique ICI

Résumé personnel :

Mercy Thompson devenue Mercedes Hauptman s’occupe des courses lors du célèbre Black Friday ce qui est une tradition américaine consistant en de grosses soldes dans la nuit du jeudi au vendredi, à minuit, juste après Thanksgiving si je ne me trompe pas. Cela permet aux Américains d’acheter à bas prix des cadeaux de Noël ou d’autres choses. Elle est en compagnie de sa belle-fille Jesse et il y a énormément de monde et notre coyote préférée a un accident de voiture et à partir de là, rien ne va plus. Suite à un étrange message de Bran, Mercy se retrouve dans l’incapacité de joindre qui que ce soit, Adam, Bran, le reste de la meute, personne ne répond. En tant que compagne d’alpha et coyote intrépide, Mercy va de nouveau se confier la tâche de sauver le monde quitte à sacrifier sa propre vie pour les autres.

Critique :

Je commence avec un presque hors-sujet mais je me dois de signaler la sublime couverture du roman qui est de très loin ma préférée. Les premières couvertures n’étaient pas jolies mais elles tendaient à s’améliorer. Finalement, celle-ci surpasse toutes les autres et j’étais étonnée de voir sur la quatrième de couverture que l’illustrateur n’avait pas changé. Il s’agit toujours de Daniel Dos Santos et je suis perplexe quant à ce changement. J’ignore le pourquoi du comment mais autant le signaler.

Comme vous le savez sans doute, j’ai relu la série car ce tome 7 avait mis beaucoup de temps à sortir et entre temps, j’ai arrêté. Je voulais d’abord tout relire dans l’ordre avant de m’attaquer à celui-ci mais je n’ai pu m’y résoudre alors j’ai finalement lu les tomes 7 et 8 avant de reprendre la série dans le bon ordre. Ce petit point est là simplement pour signaler que je n’avais pas tous les éléments en tête lors de ma lecture et donc, j’ai été perdue à plusieurs reprises notamment lors des apparitions de certains personnages totalement absents de ma mémoire.

Malgré une longue absence de Patricia Briggs dans mes lectures, j’ai rapidement retrouvé l’engouement que j’avais connu et j’ai littéralement dévoré ces quelques pages jamais assez nombreuses. Je vous avais fait part de mon inquiétude lors de la lecture du tome 6 qui m’avait un peu déçue. Ici, nous pouvons l’oublier, je retrouve les ingrédients qui avaient fonctionné précédemment ainsi que d’autres choses encore qui le rendent unique.

Ce septième tome est donc une pure merveille, avec un rythme beaucoup plus rapide que le tome précédent mais cette patte de Patricia Briggs qui rappelle, malheureusement, que ses romans ne sont pas sans danger pour les personnages qu’elle n’hésite pas à faire souffrir. Cette fois encore, certains éléments étaient présents pour que je craigne énormément et à juste titre pour Mercy et Adam, ainsi que pour les autres. J’ai lu Mercy Thompson pour me détendre et paradoxalement, pendant la période où je le lisais, il était l’unique source de stress.

En conclusion, La Morsure du Givre est une preuve que même après sept tomes publiés, Patricia Briggs est capable de mettre la barre très haut. La série est géniale et est vraiment à découvrir mais je crois que celui-ci est mon préféré.

Bonne lecture.

Michiko

Je lis, je critique : Jeu de Piste

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A lire avant : Mercy Thompson T6 : La Marque du Fleuve. Retrouvez ma critique ICI
A lire avant : Alpha et Omega T2 : Terrain de chasse. Retrouvez ma critique ICI

Résumé personnel :

Depuis que les loups-garou ont révélé officiellement leur existence aux humains, Bran, le Marrok et donc alpha de tous les alpha d’Amérique du Nord à l’origine de cette révélation, insiste pour que les loups soient irréprochables. En effet, il s’agirait de ne pas dévoiler leur véritable nature, celle de tueurs impitoyables ou de créatures dangereuses et potentiellement assoiffées de sang, surtout en ce qui concerne les loups qui craquent et tuent tout le monde. Autrement dit, la moindre incartade autrefois tolérée car dissimulée au public, surtout pour les jeunes loups est aujourd’hui punie de mort sans aucune forme de procès. Normalement, c’est aux alpha de régler les litiges malheureusement, cela n’est pas toujours respecté car les mesures sont jugées trop injustes. Alors c’est à Charles de s’en charger et ainsi de revêtir ce masque d’assassin qu’il méprise de plus en plus, refusant de considérer ce qu’il fait comme une forme de justice et cela le hante, littéralement. C’est pourquoi, lorsque le FBI recherche un consultant lycanthrope pour l’aider à traquer et appréhender un tueur en série, Bran envoie Charles ainsi qu’Anna. Cette dernière a également pour rôle d’offrir une image positive du loup aux humains.

Critique :

Décidément, plus on avance dans cette série, plus j’aime la lire. Le tome précédent était déjà très bon mais celui-ci le surpasse de loin. Patricia Briggs mélange deux genres que j’affectionne particulièrement, l’urban fantasy et le thriller. On retrouvait déjà cela avec certains Mercy Thompson, dans le schéma narratif on a presque toujours une forme d’enquête mais ici, c’est beaucoup plus orienté dans ce sens.

Contrairement à d’autres thrillers que j’ai pu lire notamment celui d’un certain auteur francophone – et si vous ne voyez pas de qui je parle c’est que vous êtes nouveau ou nouvelle ici – j’ai trouvé une partie de la réponse avant les révélations et non, cela ne m’a pas déçue, j’étais au contraire, très contente de ma réussite.

Au niveau des personnages, je suis très satisfaite d’Anna qui évolue de mieux en mieux. En effet, elle ressemble beaucoup plus aux loups que nous dépeint l’auteur et de moins en moins à une victime sans défense, ce qu’elle n’est plus maintenant qu’elle sait qui elle est véritablement. Elle n’as plus à se reposer uniquement sur Charles et est capable d’être indépendante tout en restant forte dans l’adversité ce qui est vraiment agréable puisqu’il s’agissait d’un point faible que l’on retrouvait dans les précédents tomes, quoiqu’un peu moins dans le deuxième tome.

Les personnages secondaires ne sont pas en reste comme en témoigne Leslie Fisher qui m’a tout de suite plu. J’espère que nous pourrons la recroiser à l’avenir même si j’en doute, malheureusement.

Un petit mot pour vous dire que je vous recommande de lire ce volume avant le tome 7 des Mercy Thompson si vous suivez les deux séries en parallèle. Il s’agit de l’ordre chronologique et un événement assez important affectera la suite de la série de notre chère mécanicienne. Je n’en dis pas plus.

Bonne lecture.

Michiko

Je lis, je critique : La Marque du Fleuve

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A lire avant : Mercy Thompson T5 : Le Grimoire d’Argent. Retrouvez ma critique ICI

Résumé personnel :

Mercedes et Adam ont la possibilité de partir en voyage loin de la meute et en règle générale, loin des problèmes. Du camping en amoureux, quoi de mieux pour renforcer leur couple et profiter de leur relation en toute intimité ? Cependant, il semblerait que la destination n’ait pas été idéale s’ils voulaient éviter les ennuis surnaturels à résoudre. En effet, dans la Columbia vit une créature dangereuse dont il va bien falloir s’occuper. Au moins, Mercy et Adam ne pourront pas se plaindre de la routine dans leur couple ! De plus, ce voyage risque d’en apprendre beaucoup plus à Mercedes sur ses origines amérindiennes…

Critique :

Nous avons vu les vampires et les faes à plusieurs reprises, Patricia Briggs a donc opté pour un autre thème de l’univers des Mercy Thompson, il s’agit ici de la culture amérindienne. Cela a permis d’introduire de nombreux personnages et de développer beaucoup d’éléments autour de Mercy et ainsi de répondre à nos questions. Nous apprenons ainsi pourquoi notre héroïne peut se transformer en coyote, si elle est la seule de son espèce et bien d’autres encore.

Ce volume présente donc un nouveau personnage qui est fascinant de part sa capacité à mettre les autres en danger pour des motifs dérisoires sans vraiment se rendre compte de la dangerosité de ses actes. De plus, ses explications pour justifier cela sont finalement logiques et on accepterait presque ce qu’il fait ce qui est assez impressionnant. Pour les habitués du langage du net, je qualifierai ce personnage de véritable « troll » ce qui le rend drôle, bien qu’à la place de Mercedes, je doute qu’elle partage cet humour puisqu’elle en a fait les frais.

J’ai trouvé ce sixième tome plutôt éprouvant pour mon petit cœur qui a été maltraité pendant la lecture du livre. Il s’agissait d’une relecture donc c’était plus facile à appréhender mais tout de même, ce n’était pas toujours évident.

Cependant, et ce sera mon dernier point, je l’ai trouvé un peu en dessous des autres. Tout d’abord, il ne suit pas le schéma narratif habituel or c’est ce schéma qui rend le livre attrayant, en partie, à mes yeux. Ensuite, on découvre de nouveaux personnages mais ils ne sont pas ceux que nous connaissons d’ordinaire et il est difficile de développer des liens affectifs avec eux. De plus, puisque nous avons presque une sorte de huis clos, Mercy n’interagit avec personne d’autres qu’Adam ou les nouveaux personnages, ce qui a des conséquences sur l’humour qui n’est pas totalement absent mais qui n’est pas aussi présent que dans les autres tomes.

Bonne lecture.


Michiko

Je lis, je critique : Le Baiser du fer

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A lire avant : Mercy Thompson T2 : Les Liens du sang. Retrouvez ma critique ICI

Résumé personnel :

A peine remise de son aventure périlleuse avec les vampires, Mercy Thompson se retrouve une fois de plus investie d’une nouvelle mission. Elle doit aider son ami Zee, le gremlin grincheux qui a reçu le baiser du fer à résoudre une affaire de meurtre. Quelqu’un tue des faë et peut-être que son odorat de coyote leur permettra de déterminer qui est l’assassin. Malheureusement, la réserve des faës est remplie de danger et de secrets qu’il ne vaut mieux pas découvrir, et Mercy Thompson a toujours une fâcheuse tendance à fourrer son museau là où il ne faut pas…

Critique :

L’univers de Patricia Briggs est vaste et l’auteure a tendance à en développer une partie à chaque tome. Précédemment, il s’agissait des vampires, mais ici, c’est une immersion totale au pays merveilleux des fées, ces êtres purement diaboliques. C’est toujours un plaisir de revoir Mercy qui a vraiment une personnalité attachante. J’adore toujours autant les enquêtes et le mélange avec les faës donne un roman que j’ai pris plaisir à lire.

Les faës sont très mystérieux et leur magie l’est tout autant. On peut s’inspirer des contes et des légendes, ce que fait Patricia Briggs, mais finalement, on peut également faire ce que l’on veut et cela ouvre ainsi un champ infini de possibilités. Etant donné que l’auteure est historienne, j’ai tendance à penser qu’elle fait des recherches pour rendre un travail de qualité au lieu de se reposer entièrement sur son imagination qui pourrait créer des incohérences. Et ce mélange parfaitement dosé entre travail de recherche et invention rend le monde des faës particulièrement attrayant.

Si l’on s’attarde un peu plus sur les relations entre les personnages, vous serez ravis d’apprendre qu’il y a de l’avancement dans le triangle Samuel-Mercy-Adam, ce qui est plutôt positif, Patricia Briggs ne cherche donc pas à s’éterniser sur le sujet en nous faisant miroiter une relation ou une autre. Pour les détails, il faudra lire le roman, je me contente juste de rassurer les lecteurs qui détestent que les triangles soient au centre d’une histoire.

Enfin, j’ai été assez étonnée par la fin du tome. J’écris après une relecture donc je suis moins étonnée mais je sais qu’en lisant pour la première fois cette série, je pensais honnêtement avoir dans les mains une œuvre relativement mignonne et gentille où globalement, tout se passe bien. Bien que nous soyons très loin du célèbre Trône de Fer de Martin, j’ai trouvé que les épreuves que peuvent rencontrer nos héros soient plus difficiles que ce à quoi je pouvais m’attendre. Bien entendu, la série reste relativement mignonne et gentille, il ne faut pas exagérer non plus, mais du coup, lorsque l’auteure intègre des éléments plutôt sombres ou difficiles, cela a le mériter d’étonner le lecteur et de se montrer incrédule face à la situation avant de réaliser que ce qu’il lit a vraiment lieu dans le roman. Cela renforce les passages sombres et nous permet de craindre pour l’avenir en prenant les menaces d’échec au sérieux.

Ne vous inquiétez pas trop pour ce que vous venez de lire et n’essayez pas de comprendre dans les détails de quoi je veux parler, vous verrez bien ce qu’il en est lorsque vous le lirez.

Bonne lecture.


Michiko

Je lis, je critique : Une Putain d’histoire

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Résumé personnel :

Cette « putain d’histoire » nous est racontée par Henry, un adolescent âgé de seize ans qui est élevé par deux mamans, maman Liv et maman France. Il a un meilleur ami, Charlie et deux autres amis, Kayla et Johnny. Enfin, Henry a également une petite amie, Naomi. Tous menaient une vie relativement calme et normale sur Glass Island, une île au large de Seattle jusqu’à la mort de Naomi qui semblerait avoir été assassinée. Dès lors, tout bascule pour Henry qui est déterminé à découvrir la vérité. Mais sur une île où tout le monde se connaît et où tout le monde a quelque chose à cacher, ce ne sera pas une sinécure.

Critique :

Je pensais être en terrain connu en lisant ce roman, l’auteur ayant écrit déjà trois romans qui ont fait mouche et pourtant, pour celui-ci, je me suis totalement fourvoyée… En bien, je vous rassure.

J’ai été tout d’abord, légèrement perdue parce que l’écriture à la première personne du singulier n’est pas commun dans ce genre, puis parce que le Commandant Servaz n’était pas là, nous n’étions plus en France et je dois reconnaître que les personnages que j’ai appris à connaître me manquaient. Finalement, j’ai compris qu’il s’agissait d’un hors-série et les pages ont commencé à défiler toutes seules. Je n’ai pas vu le pavé de 524 pages, j’étais bien trop happée par l’intrigue pour cela.

Jamais un livre n’aura aussi bien porté son nom. Tout réside avant tout dans la fin du roman, comme toujours avec Bernard Minier, elle sublime la totalité du livre et ne doit surtout pas être spoilée car cela gâcherait tout. Encore une fois, tout est dans les détails et on se fait facilement berner. Pour le coup, je ne l’ai pas vu venir, et jusqu’au bout, j’ai refusé d’y croire. Une Putain d’histoire va me hanter pendant un bon moment, c’est le moins que l’on puisse dire.

Le plus drôle, c’est qu’il y a quelques années, j’avais imaginé un thriller dans la même trempe mais je ne parvenais pas à trouver le moyen de le mettre par écrit, c’était une question qui m’a turlupinée pendant un bon moment sans parvenir à trouver une réponse. Bernard Minier y a répondu à la perfection. Bravo et merci !

Au-delà d’un coup de cœur, à la sortie de ma lecture je l’ai déclaré meilleur livre du monde. Maintenant, je suis certaine qu’il y a des petits défauts comme le début qui peut sembler long et déconcertant lorsque l’on cherche Servaz mais quand l’émotion est présente, il n’y a plus d’objectivité possible.

Je sais que je me répète mais je persiste, si vous aimez les thriller ou les romans policiers, lancez-vous, lisez du Bernard Minier ! Il est un incontournable et talentueux auteur.

Bonne lecture.


Michiko

Je lis, je critique : Louise

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Résumé personnel :

En 1338, le château de Gombervaux a été construit par le Diable en personne. Suite à un défaut de paiement de la part du seigneur de ce château, le Malin a décidé de faire disparaître le tertre au fond d’un vallon. Cependant, le Diable aurait été puni et emprisonné dans un miroir par un enchanteur. Quelques siècles plus tard, en 2012 pour être plus précise, nous suivons les pas de Louise, une jeune femme qui travaille avec deux amies à elle à confectionner des savons ou huiles à base de plantes à la manière des sorcières. Mais des sorcières avec une formation plus scientifique qu’ésotérique. Cependant, Louise hérite d’un grand miroir lors du décès de sa grand-mère. Personne ne sait ce dont il s’agit. Parallèlement à cela, la jeune femme croise à plusieurs reprises un mystérieux jeune homme qui se trouve toujours au bon endroit et au bon moment… Que lui veut-il ?

Critique :

Démarrons avec un petit commentaire qui n’a pas une grande importance en soi mais j’adore le format du livre, il est petit et du coup plutôt amusant et grandement pratique.

Globalement, l’histoire est sympathique bien que certains éléments, notamment au niveau des révélations, me semblent légèrement confus. Je dois reconnaître que je me suis perdue à plusieurs reprises mais en même temps, peut-être que ce flou qui m’entoure est un effet recherché. Nous verrons bien ce qu’il en est dans la suite de la trilogie.

Concernant Lou, je l’ai adoré, ça a plutôt bien accroché entre elle et moi mais par moment, je dois bien avouer que j’avais un peu de mal à la suivre ou à la comprendre. Certains de ses choix étaient frustrants parce qu’ils ne répondaient pas à ma logique. C’est assez paradoxal mais étant une adepte des jeux de rôle papier ou via des jeux vidéos, j’aime suivre une histoire en fonction de mes choix. Là, évidemment, je suis l’histoire de l’auteur et forcément, si je ne suis « pas d’accord » avec le personnage principal, je n’assiste pas à la même histoire. Mais je m’égare et je parle de quelque chose qui n’a rien à voir avec l’auteur et son histoire. A plusieurs reprises dans le livre, j’avais envie de secouer Lou pour lui dire de ne pas faire tel ou tel choix ce qui est difficile à vivre puisque l’enjeu du livre est justement les choix qu’elle va devoir faire.

Cela étant, il faut lui reconnaître une situation pas du tout évidente et j’ai adoré plonger dans cet univers qui me tenait en haleine au fil des pages, craignant chaque fois le « mauvais choix » selon moi. D’autres fois, j’étais tout aussi perdue que Louise et j’étais particulièrement inquiète de la situation. Laëtitia Reynders s’est donc bien amusée à mettre mes émotions dans des montagnes russes.

Louise a de très bonnes références culturelles, in extenso l’auteure aussi, comprenez qu’elles ont donc les mêmes que les miennes ce qui est plutôt important pour moi et ce qui est une bonne chose puisque avec ce premier tome, je me suis lancée dans l’inconnu, mais sachez que je ne suis pas déçue du voyage. L’histoire est prenante et il est donc difficile de lâcher prise avant d’avoir lu la fin. Et même là, c’est un piège puisque dès la fin de la lecture du premier tome, je n’ai eu qu’une envie, lire la suite. Malheureusement, il va falloir que j’attende un peu.

Le seul véritable défaut de ce roman vient de la correction de celui-ci. L’auteure a beaucoup de vocabulaire et c’est une très bonne chose mais le livre comporte de trop nombreuses fautes. Alors certes, je fais des fautes, tout le monde en fait et il est difficile d’être irréprochable sur le sujet. Je ne jette la pierre à personne et même les grosses maisons d’éditions en font. Cela étant, là, j’ai trouvé qu’il y en avait trop ce qui est dommage quand on voit le vocabulaire de Laëtitia Reynders. Donc vous vous en doutez bien, ce n’est pas un drame, La Gardienne du Miroir est une série qui semble très prometteuse avec ce très bon premier tome mais j’espère que la suite aura eu droit à une relecture et une correction plus approfondies car ce serait dommage de décourager des lecteurs à cause de ce genre de détail.

[EDIT] Il semblerait qu’il y ait eu une réédition depuis mon achat, donc des corrections ont été apportées, ce qui est une bonne nouvelle pour vous ! [EDIT]

Bonne lecture.

Michiko