Je lis, je critique : La Hyène

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Résumé personnel :

Célia Tallende est une jeune adolescente qui entre au lycée et va bientôt avoir quinze ans. Au lycée, elle fera la rencontre de Johanna et de David, un jeune homme très beau. De l’autre côté, nous avons Tom McPherson, qui est devenu un démon. Rejeté par son Clan qui a pour but de chasser les prêtresse son essence, il finit par emménager en face de chez la jeune fille car celle-ci semble être promise à devenir un être particulier. A ce titre, Tom McPherson a reçu pour mission de veiller sur elle, en attendant que Célia découvre sa véritable nature. Cependant, il semblerait qu’un danger rôde autour d’elle… Tom réussira-t-il sa mission ?

Critique :

La Hyène est un roman que j’avais hâte de découvrir, notamment grâce à la couverture que je trouve magnifique. Très court mais très addictif, il ne m’a fallu que deux sessions lecture d’une heure pour en venir à bout. Cependant, sachez que je me suis régalée avec chaque page.

Tout d’abord, nous commençons par un prologue qui nous présente Célia à l’âge de dix-neuf ans. Ce passage m’a vraiment donné envie d’en savoir plus sur cette partie de sa vie et j’ai presque été déçue d’apprendre que ce ne serait pas pour tout de suite. En effet, cette Célia du présent ou du futur me semblait être une personne mature, de celle qui a un vécu qui nous force à grandir plus vite. Mais nous commençons véritablement l’intrigue quatre ans plus tôt.

Et là, je dois reconnaître que j’ai pris un sacré coup de vieux. En effet, Célia rentre au lycée, elle est née en l’an 2000 et va avoir quinze ans, en classe de seconde. Si j’avais l’impression que le lycée n’était pas si loin que cela, me rendre compte que Célia à le même âge que ma petite sœur m’a fait vraiment drôle. Malgré tout, l’héroïne reste suffisamment mature et agréable pour ne pas contrarier ma lecture. Ce qui aide pas mal également est la narration à la troisième personne qui permet de suivre d’autres personnages plus adultes. Toutefois, il arrivait que l’on passe très vite d’une scène à l’autre de manière assez brutale, après une astérisque.

Avant de passer à la suite, je voulais venir sur un détail qui a de l’importance, les multiples références que l’on retrouve tout au long de ce roman. En effet, j’ai aimé les retrouver, par exemple Final Fantasy.

Nous avons donc un roman d’urban fantasy trop court à mon goût, avec une écriture fluide qui invite à une lecture rapide de l’ouvrage. Cela est d’ailleurs renforcé par l’absence de descriptions fournies. De plus, l’univers dans lequel l’auteure nous plonge semble prometteur et la fin me donne envie d’en savoir plus. En tout cas, j’ai hâte. De plus, Célia me fait penser à une version plus jeune de Cirilla pour ceux qui connaissent la série de livres et de jeux The Witcher.

C’est donc un roman que j’ai adoré et que je vous recommande, un roman à dévorer dès le lycée, pourquoi pas, et même après.

Bonne lecture.

pal10

Michiko