Je lis, je critique : Permis de mordre

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A lire avant : Les Vampires de Chicago T6 : Morsure de sang froid. Retrouvez ma critique ICI

Résumé personnel :

C’est donc officiel, la Maison Cadogan a pris la décision de se soustraire à la tyrannie du Presidium de Greenwich dirigé par Darius. En effet, au lieu de protéger les vampires de la Maison, ces derniers ont plutôt estimé que Darius n’avait pas rempli son rôle. Ainsi, Ethan et ses vampires vont devenir des Solitaires d’un nouveau genre. Afin de mieux s’intégrer, Merit, en sa qualité de Présidente du Comité des Fêtes, un poste-punition, organise donc une fête afin de permettre aux Solitaires et aux Vampires Cadogan de se découvrir mutuellement et d’apprendre ainsi à mieux se connaître. Mais c’est malheureusement l’occasion pour Noah Beck, le porte-parole des Solitaires de parler de deux des « siens », Eve et Oliver qui ont mystérieusement disparu. Mais le pire reste à venir puisque Merit va devoir faire un bon accueil à Lacey Sheridan. Cette dernière, toujours amoureuse d’Ethan, va-t-elle devenir un danger pour leur couple ?

Critique :

Il s’agit de ma dernière relecture de la série. Inutile de préciser que je suis totalement accro à Merit et aux Vampires de Chicago. On tourne le dos aux éléments surnaturels trop puissants et on revient aux sources, en se concentrant sur une enquête un peu plus « classique », et cela fait du bien de faire une pause. C’est décidément le genre d’urban fantasy que j’aime, des vampires, des enquêtes, de l’humour et une héroïne féminine (au sens de fille).

En revanche, la Maison vit avec une épée de Damoclès au-dessus de sa tête et il est difficile de ne pas ressentir la tension générée par cette situation. L’auteur a su retransmettre l’ambiance générale et c’est une bonne chose. Néanmoins, ce tourbillon de sentiments était trop violent pour moi. Il ne faut plus faire venir des personnages aussi détestables et méprisables dans les romans. C’est dangereux pour l’objet livre qui risque de finir déchiqueté. J’avais eu le même souci avec un tome de Mercy Thompson. Toute l’empathie que le lecteur éprouve pour le personnage principal finit inévitablement par se retourner contre lui. Ce fut mon cas et cela était douloureux de ne pas pouvoir intervenir. Je ne le répéterai sans doute jamais assez mais je déteste Lacey Sheridan. Au plus au point. Plus que Célina, Morgan, Dominique, Darius, Diane Kowalczic… même Amber était moins détestable que cette « Reine des Glaces » comme l’appelle Lindsey.

Cela est facile de détester un ennemi reconnu comme tel. Il y a des soutiens de la part de tout le monde, il n’y a pas de doute à avoir sur lui ou elle, c’est presque une caricature, un stéréotype du méchant. Là, c’est différent, les personnages comme Lacey ne sont pas véritablement des ennemis mais des antagonistes du personnage principal, Merit, en l’occurrence et par conséquent, tout le monde ne pense pas de la même manière, les soutiens ne sont pas forcément présents et pire encore, il y a un risque pour que ce soit le personnage principal qui passe pour l’ennemi, un peu comme les chats siamois dans la Belle et le Clochard. C’est la frustration ultime pour le lecteur.

En résumé, vous l’aurez compris, il s’agit donc d’un roman éprouvant émotionnellement mais un savant mélange entre actions et intrigues politiques.

Bonne lecture.

pal10

Michiko

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