Je lis, je critique : Sur les Dents

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Résumé personnel :

Maeve Regan quitte enfin le château de son père avec la conviction que celui-ci est toujours en vie. Cela signifie que non seulement tout est à refaire mais qu’en plus, l’existence du traître parmi les rangs est toujours d’actualité. C’est donc en huis-clos haletant dans la tête de Maeve que tout va se jouer puisqu’elle ne pourra pas véritablement se confier aux autres. Elle devra donc se montrer plus intelligente et plus rusée que son père, à défaut de finir plus maléfique que lui, si elle veut le prendre à son propre jeu et ainsi mettre un terme au règne du roi de l’illusion. Car cette fois-ci, elle sera l’illusion.

Critique :

Nous y voilà, il s’agit du dernier tome qui clôt la série. Et bien entendu, il est fidèle aux autres romans de la série, c’est-à-dire que là encore, les rebondissements sont présents et permettent au roman de garder le lecteur accroché aux pages. Car s’il y a un seul bémol dans ce dernier opus, il concerne l’histoire qui peut sembler un peu longue et nous amène à croire que l’on tourne en rond au fil des pages. Cela s’explique par l’histoire en elle-même puisque Maeve se retrouve toute seule, du moins, elle ne peut s’ouvrir aux autres donc le roman est fortement renfermé sur elle.

Quoi qu’il en soit, notre Maeve a bien évolué au fil des tomes et si, dans le premier, on pouvait la détester, ce qui n’a pas été mon cas, ce n’est plus le cas ici. En effet, place à l’empathie qui était déjà là dans l’épisode précédent mais qui revient en force ici. Malgré son ingéniosité, notre héroïne doit constamment encaisser les échecs. Les révélations sont autant de coups durs pour elle et les événements qui se succèdent, des pics d’adrénaline pour nous.

Encore une fois, on peut reprocher quelques longueurs mais elles sont inévitables malheureusement, ceci dit, elles ne gâchent pas non plus la lecture. D’autant que cela ne dure pas puisqu’à la fin, tout s’accélère. D’ailleurs, ces longueurs, qui correspondent aux réflexions de Maeve qui cogite sans relâche pour battre son père à son propre jeu, permettent de développer de l’empathie pour le personnage. Personnage qui, comme si ce n’était pas déjà suffisamment difficile pour lui, doit composer avec Trevor et Lukas.

Ce dernier tome était particulièrement difficile, sombre et je ne vous cacherai pas que j’ai versé ma petite larme à la fin en criant à l’injustice à cause de certains choix qui n’étaient plus les miens, (je vous avais expliqué que j’aimais être en symbiose avec le personnage principal, surtout lorsque le roman est écrit à la première personne). Je ne blâme pas les choix scénaristiques de l’auteur (je sais que certaines personnes l’ont fait) mais bien les choix du personnage (ce qui est tout à fait différent). En réalité, je ne les blâme pas réellement, disons que j’ai refusé de les accepter. En effet, avec du recul, je dois reconnaître qu’elle avait raison de faire les choix qu’elle a faits (je suis désolée d’avoir perdu les lecteurs qui n’ont pas encore lu cet opus, je m’arrête ici, promis).

J’en profite aussi pour mentionner le petit mot de l’auteur à la fin du roman qui a fini de m’achever, une phrase en particulier (que je ne peux pas mentionner ici malheureusement).

Pour terminer, je tiens simplement à dire que cette série est une série coup de cœur, une série riche en émotions, une série que je vous recommande. Vraiment, Marika Gallman, merci pour cette très belle histoire et à une prochaine fois j’espère.

Bonne lecture.

Michiko

 

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2 réflexions sur “Je lis, je critique : Sur les Dents

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